• Reportages / Technique / Partiels

    "Tiens, ca y est il se décide à écrire ?" Je m'étais déjà excusé d'avoir laissé passé beaucoup de temps entre mes 2 derniers articles. Je réitère cela avant de commencer celui-ci. Au vu du titre, on comprend que c'est un article un peu "fourre-tout" que je vais cependant tenter de bien structurer. 
    Mon post comprendra donc 3 parties : les reportages réalisés ces derniers temps et autres travaux journalistiques - les cours de "technique" et les partiels (car oui, il y en a !) Allez, en avant !

    I) Reportages et productions journalistiques

    Nos cours d'écriture informative se sont pas mal réduits. Les travaux à rendre, eux, non. Une conférence de Michel Rocard sur les 30 glorieuses lors de l'inaguration d'un festival fut l'occasion d'un papier d'annonce assez complexe. La conf de Rocard étant longue et technique, en faire un papier fut une tâche ardue. C'est le dernier article d'une série qui avait commencé en septembre. 
    S'ouvre alors la page des 2 reportages qu'on nous a demandés. L'un pour être publié sur un blog (www.ceciestunexercice.wordpress.com), l'autre étant uniquement lu par la prof. J'avais déjà évoqué ce dernier il y a quelques temps. Il s'agit d'un reportage de 9000 signes sur un sujet libre avec pour seule contrainte : "aller là où la presse ne rentre pas". On a été assez interloqués par cet intitulé. Si la presse n'y rentre pas, comment y rentre-t-on ? Il s'agissait plus précisement de faire un reportage sur un thème difficile d'accès, où il fallait "batailler" selon les termes employés.

    Je dois bien avouer que le reportage publié sur le blog Ceci est un exercice est, selon moi, une grande réussite collective. J'ai lu quasiment tous les papiers et j'ai été assez impressionné par la qualité de certains. Quant au second reportage, le fait qu'il ne soit pas publié fait que je n'ai pas de retour collectif. Mais, ce qui revient le plus souvent dans les commentaires de mes camarades est la difficulté de réalisation de l'article, de pénétrer dans un domaine "réservé". Manque de chance pour certains peut-être ? En tout cas, en ce qui me concerne, j'ai beaucoup aimé ce type d'exercice qui demande beaucoup d'investissement et de temps. 

    Je termine ce paragraphe par 2 bonus "rencontres", dus à notre prof d'analyse des médias. Les M1 de l'IJBA ont pu organiser 2 débats avec 2 réalisateurs de documentaires. Yves Jeuland s'est déplacé à l'IJBA mi décembre pour une Masterclass (genre de cours organisé par un intervenant) sur son travail de documentariste. C'était non seulement très bien organisé mais super intéressant. Yves Jeuland était surtout venu pour parler de son film réalisé sur Georges Frêche, Le Président. En le regardant chez moi, j'avais assez peu apprécié ce docu, mais quand Y. Jeuland explique sa démarche, son environnement de travail, ses anecdoctes, pourquoi il filme ça plutôt que ça ... eh bien j'ai compris beaucoup de choses et j'ai pu mieux réfléchir à son travail. Je n'ai malheureusement pas pu assister à tout puisque je devais m'occuper d'une partie de la 2ème rencontre avec une réalisatrice.
    Cette autre "rencontre-débat" s'est déroulé quelques jours plus tard et a vu l'intervention de Stéphane Mercurio à l'IJBA. La belle-fille du dessinateur Siné est venu présenter son documentaire relatant des droits fondamentaux des prisonniers : "A l'ombre de la République". Dans ce cadre, elle est venue répondre aux questions des élèves sur deux thèmes : comment filmer la prison et quel avenir pour les prisons. Là encore, c'était très intéressant et je remercie encore les deux réalisateurs pour leur gentillesse et leur disponibilité.

    Reportages / Technique / Partiels

    Reportages / Technique / Partiels

    Yves Jeuland                                                 Stéphane Mercurio

    II) Cours de technique

    Passons sans transition aux cours de technique dont je voulais parler depuis un petit moment. En plus de l'écrit, on bénéficie aussi d'une formation radio et TV. Celle-ci commencera après Noël. En attendant, on doit se contenter de cours de prise de son, de vidéo et aussi de photo (dont j'ai déjà un peu parlé)
    Ces cours sont souvent bons (même si j'ai regressé en photo, ce qui n'était pas simple !), mais sont trop peu nombreux et trop espacés. 
    La prise de son et la vidéo nécessitent la prise en main de logiciels complexes (Netia en son et FinalCut en vidéo) et qui ne se manient bien qu'avec de la pratique régulière. Malheureusement, les cours sont tellement espacés qu'on passe plus de temps au 2nd cours à se rappeler ce qu'on a fait au 1er cours plutôt que d'avancer efficacement.
    Ces critiques sont valables également pour les cours de maquette (qui nous serviront après janvier pour la mise en page de notre futur mag') avec In Design.

    La prise en main des appareils (appareils photo, caméras, Nagra pour la prise de son) est aussi trop courte et trop sommaire ... C'est encore assez dommageable pour nous. Après 3 cours de chaque (photo, son, vidéo, maquette), j'ai une maitrise toute relative des outils nécessaires au journalisme.

    Peut-être faudrait-il songer à des semaines consacrées exclusivement à la technique, tandis que d'autres seraient consacrées aux cours plus universitaires (sciences de l'info-com, histoire de la presse, anglais, géopolitique, droit ...) et d'autres encore seraient consacrées aux cours d'écriture.

    Bon, ça reste mon idée et ça n'engage que moi. 

     

    III) Partiels 

    En rentrant à l'IJBA, je me suis longtemps demandé de quelle manière on allait être noté. Après 3-4 mois, j'ai arrêté de me poser la question ! En vérité on a eu jusqu'à  présent 2 partiels sur table : l'un en droit de la presse (il fallait rédiger un article de presse sur le droit des pigistes) et l'autre en histoire de la presse (il fallait commenter une citation du cours).

    Les autres notes sont venues en cours d'écriture. J'ai déjà parlé du reportage sur toute une journée (comment se soigner à Bordeaux) avec le directeur. On ajoute à cela tous les papiers réalisés au cours du trimestre (portrait, synopsis, Pommereau, Rocard, SPIIL, brèves ...) et qui on été souvent corrigés assez vite lors d'entretiens individuels "express". On ajoute également une note en rédaction de dépêches AFP, en analyse des médias et en anglais. Enfin, on rajoute (je pense) une note en Secrétariat de rédaction (correction d'articles, remise en forme ...) mais à ce niveau rien n'est sûr.
    Tout cela constitue le contrôle continu.

    A la rentrée, on aura également un partiel en Sciences de l'info-com (en 2 parties) et il faudra également rendre un devoir en géopolitique. 

    En ce qui concerne le son, la photo, la vidéo et la maquette, je suis incapable de dire si on a été noté. A vrai dire, je pense pas. Sauf peut-être en vidéo puisqu'on a dû réaliser en 4h une vidéo sur un salon du design qui s'ouvrait à Bordeaux (de A à Z : idée, plans, filmage, montage). C'était, pour le coup, super formateur. Réaliser tout de A à Z en si peu de temps est un exercice qui m'a beaucoup plu. Dommage qu'on n'ait pas eu de suivi, de remarques ou de correction ...

    Comme vous le constatez, on est au courant de pas grand chose sur la notation. Ce qui confirme mon idée de départ qui est : si tu réussis le concours, tu as réussi l'école.

     

    Je ferai peut-être un prochain article sous peu avec une chronologie des temps forts de ces premiers mois à l'IJBA en quelques lignes.
    J'essaierai aussi d'écrire un premier article sur les concours car oui, à Noël, on doit déjà avoir commencé sa préparation ! Enfin, tout ça fera l'objet d'un article global je pense. D'ici là, passez de bonne fêtes !


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :