• 3 mois que je n'avais plus eu à écrire sur ce blog ! Ca m'avait manqué en fin de compte ! Il faut dire que depuis juin, je n'ai pas trop eu le temps de chômer, et même encore à l'heure actuelle je suis en stage. Je reviendrai peut-être sur cela si je trouve l'opportunité et si je sens que c'est nécessaire, mais pour l'heure j'hésite un peu à le faire car je suis amené à écrire sur mon expérience personnelle et cela risque de trop tourner autour de cet exemple là, sans être au moins un peu représentatif. Si on fait un debrief de groupe (ce que j'espère), je reviendrai peut-être ici écrire quelques lignes.

    Mais mon message d'aujourd'hui s'adresse aux 36 "nouveaux", aux 36 Master 1 qui font leur entrée demain à l'IJBA. Je voulais surtout vous souhaitez bon courage et vous dire que tout va bien se passer. En ce qui me concerne (mais je sais que c'est un sentiment très partagé par mes collègues), je suis très impatient de tous vous rencontrer. Vous allez voir, Bordeaux est un terrain de jeu génial pour des néo-journalistes. 

    Notre rentrée à nous, Master 2 (ça fait bizarre de l'écrire !), se fera le 30 septembre. En attendant, je suis encore en stage jusqu'au 27 ! Et le soleil madrilène, je sens, va déjà me manquer car j'ai l'impression qu'il pleut (déjà ? encore ?) sur Bordeaux ! Rassurez-vous, ça ne dure que 6-7 mois !

    Bonne rentrée à tous et à très vite :)


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  • Ce dernier article va conclure la première année de mon passage à l'IJBA ! BKL est terminé, la post-production aussi. J'avoue que je serai bien incapable de décrire la post-prod puisque je ne l'ai pas faite avec le reste de la promo à Bordeaux car j'étais en stage sur cette période. Je peux juste dire que j'ai vu passer beaucoup d'articles, de vidéos, de photos, de sons sur Birmingham et même si je n'ai pas eu le temps de tout lire, je constate avec joie qu'on a vraiment bien couvert toute la ville et que les nombreux reportages réalisés ont permis de donner un aperçu de la couleur de la ville à nos lecteurs.

    Je ne ferai donc pas de critique à proprement dit sur la fin de BKL (je savais que ça serait difficile en ne faisant pas de post-production collective), je me contenterai de dire que l'aventure BKL s'est bien mieux terminée que ce que je pensais, vu comme on était partis ! Et rien que pour ça, il faut féliciter tout le monde pour leur travail dans ce projet.

    Loin de moi l'idée de continuer ma diatribe sur ce que l'IJBA pourrait / devrait / aurait pu être. Je pense avoir fait partager mon point de vue assez clairement sur cette première année. Espérons que les choses s'amélioreront pour nos futurs 36 M1.
    D'ailleurs, les résultats des écrits sont tombés aujourd'hui. Félicitations aux admissibles ! 
    Petits conseils pour l'oral de l'IJBA : préparez votre sujet perso à fond. Soyez capables d'en parler facilement, sans réflechir et avec passion pendant le temps qui vous sera imparti (entre 2 et 5 min). Et surtout, essayez de cibler un point dans votre sujet, isolez un angle. Ne tentez pas de couvrir 100% de votre sujet en le balayant en 5 min. Ciblez le côté journalistique et parlez de cela. 
    L'oeuvre journalistique que vous choisissez de montrer doit aussi être pertinente journalistiquement et vous devrez vous justifier de votre choix. Pourquoi ça plus qu'autre chose. Pourquoi ce journal ? Pourquoi ce sujet ?
    Ensuite, sur la motivation, eh bien restez calmes ! Vous aurez droit à toutes les questions de base (pourquoi vous voulez être journaliste, qu'est ce qui vous intéresse dans le journalisme ....) alors essayez de bosser ces basiques avant. Vous serez pas surpris le jour J. Ne formatez pas trop vos réponses non plus, soyez originaux, étonnez-les. Soyez passionnés, pas stressés, réactifs, spontanés ... C'est l'attitude qu'il faut garder à l'esprit ! Dédramatisez ! De toute façon, vous faites déjà partie des heureux élus qui ont passé la barrière de l'écrit, c'est déjà super ! Alors, soyez détendus à l'oral et peu importe le jury, ça ira !

    Je vous souhaite bon courage (plus que 2 semaines et c'est fini !) et à l'année prochaine pour les 36 chanceux !
    En ce qui me concerne, ça sera un peu de repos avant 3 mois en stage. Retour prévu sur Bordeaux en octobre pour la rentrée, la rencontre avec les M1 et le fameux match M1 vs M2 !

    Enfin, merci à tous de m'avoir lu cette année ! Il en reste encore une, avec à n'en pas douter, plein de choses à raconter !


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  • Une fois de plus je n'ai pas tenu ma promesse. Je voulais écrire pendant le séjour pour tenter de donner l'évolution sur place, mais ce qui devait arriver arriva : j'ai été pris par le temps. 

    Les premiers jours ont été calmes, je l'ai dit. Tout a commencé à s'accélerer pendant le week end. Les profs nous ont d'abord annoncé que nous devions traiter un sujet individuellement, à finir sur Bordeaux lors de la post production. Après maintes recherches, j'ai fini par trouver une vague idée de sujet. J'ai utilisé le samedi pour tenter de réaliser ce reportage. Mais faut bien avouer que partir seul en interview dans une langue qui n'est pas la vôtre, c'est pas toujours simple. C'est même souvent dur. Il faut aussi savoir que Birmingham se distingue par un accent très prononcé et très difficile à comprendre pour le non-initié. On n'a malheureusement pas assez travaillé sur cette donnée en amont. 

    L'autre projet qui a contribué à stimuler mon week end est l'émission de radio réalisée depuis Birmingham pour la radio extérieure d'Espagne, diffusée dans les pays francophones (oui, faut s'accrocher sur celle là !). En gros, l'idée était de faire découvrir la ville et quelques aspects de sa culture par plusieurs sujets réalisés en amont et mis en valeur par deux présentateurs en direct. L'émission a eu lieu lundi, et tous les sujets devaient être terminés la veille au soir. Premier problème quand on voit le peu de temps qu'on a eu pour réaliser ça. Lundi à midi, tout était bouclé. Les répétitions pouvaient commencer. Second problème, la ligne nous permettant de nous relier à l'Espagne n'a jamais voulu fonctionner. Résultat, l'émission a été faite par téléphone portable, avec une qualité forcément moindre. Mais dans la difficulté, nos présentateurs ont réalisé un super boulot.
    Réécoutable ici ==> http://www.rtve.es/alacarta/audios/programa/emission-francais-birmingham-nous-fut-contee/1828974/

    Il ne restait donc plus qu'un jour et demi à l'issue du montage radio. L'occasion de repartir en express sur un reportage l'après midi et de peaufiner le dernier jour, le lendemain. Ce mardi a vraiment été une course contre la montre en ce qui me concerne. Le matin, j'ai dû retravailler mon sujet individuel, repartir en interview. En début d'après midi, il a fallu partir en train hors du centre pour un sujet vidéo et le soir pour terminer, une ultime interview.  Avec un départ mercredi à 5h, il m'en fallait pas plus.

    Bon, au final, quoi penser de Birmingham me direz-vous ? On m'avait vendu du multiculturalisme, j'en ai eu. On m'avait parlé de culture, de cultures même, j'ai vu tout ça. Mais c'est frustrant de rester si peu au final. On aimerait mieux en savoir sur les sujets des autres, pouvoir en parler ensemble autour d'une vraie conf de rédac, constructive. Malheureusement, le peu de temps sur place oblige à des conf de rédac peu constructives collectivement, c'est dommage finalement. J'ai donc une vision très parcellaire de Birmingham, mais j'ai trouvé dans le centre un contraste étonnant dans l'architecture, où le vieux cotoie le neuf, où les communautés se croisent sans réellement vivre ensembles. Ville étonnante, bruyante en son centre et avec une périphérie très étendue et plus calme. Peut-être que j'y retournerai jamais et je regrette n'en avoir vu qu'une si petite partie. Frustration du touriste mais aussi du journaliste. En une semaine, il est dur de s'approprier une ville, de partir en reportage surtout pas dans sa langue. On a certainement eu un probleme de compréhension avec l'équipe pédagogique sur le contenu de ce mot "Kultur". Qu'est ce qui en fait partie, qu'est ce qui n'en est pas ? J'ai l'impression qu'on nous a beaucoup laissé voir ce que ça donnerait sur place. Au risque de se planter, logiquement.

    Maintenant, commence le travail de post-production (voilà pourquoi j'ai écrit "presque" dans le titrre). Il faut écrire, monter, couper, trier, légender tout ce qu'on a rapporté de Birmingham. 10 jours pendant lesquels les différentes plateformes vont être alimentées à foison, on l'espère. 10 jours qui feront de BKL4 une réussite ou un fiasco. Et vous pourrez bien entendu nous suivre sur tous les liens que j'ai partagés la dernière fois.

    Sur ce BKL se termine la première année d'IJBA. Déjà ! Je réécrirai une ultime fois pour un bilan de la post-prod de BKL et pour un bilan "à mi-étape" donc puisque 50% de l'IJBA a été fait. Pendant 4 mois, le blog ne sera donc plus trop alimenté puisque nous serons tous en stages jusqu'en octobre.  L'an prochain, j'essaierai de faire en sorte que ce blog ne soit une oeuvre individuelle mais collective. Je voudrais une personne de chaque spécialité que propose l'IJBA pour raconter sa 2ème année. Le projet est en cours.

    Sinon, pour finir, je souhaite bonne chance à tous ceux qui passeront le concours de l'IJBA aujourd'hui. Surtout soyez concis, clair, précis et originaux. Ca sera déjà super ! Et peut-être à l'année prochaine donc pour les 36 prochains chanceux !


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  • Ca y est ! Les 36 étudiants de Master 1 de l'IJBA ont embarqué pour BKL4 (comprenez Birmingham Kultur Lab 4ème du nom) direction Birmingham donc.

    On va avant de détailler ce qu'on fait actuellement, revenir sur la préparation de ce voyage et ce qu'on a eu tort d'appeler « la pré-prod »

    J'avais écris il y a quelques mois déjà que le voyage en Angleterre se planifiait petit à petit mais que la promo avait du mal à rentrer clairement dans le sujet. Quelques réunions ont donc tenté de nous faire rentrer dans le vif du sujet. Recherches sur la ville, son patrimoine, son histoire, sa culture, tentatives de trouver des sujets intéressants à traiter sur place, prémices de prise de contact … Les trois professeurs référents sont à notre écoute mais ont laissé trop de temps entre chaque réunion. Résultat : on bosse un peu pour BKL, on oublie, on ne fait plus rien et 2 mois plus tard vient la réunion suivante. Un peu plus de suivi de ces réunions nous aurait peut-être permis d'arriver moins dépourvus en ville. Les profs ont joué la carte de l'autonomie et c'est certainement la meilleure face à d'apprentis journalistes. A nous de nous prendre en main.

    Le résultat est bien meilleur que ce que j'escomptais. De nombreux sujets sont proposés dans différents thèmes (musique, arts, culture, médias, nourriture …)

    Il faut bien comprendre que BKL est avant tout une aventure numérique. Tout est hébergé sur différentes plate-formes gratuites nous permettant de toucher à tous les supports : Facebook et Twitter pour le relais sur les réseaux sociaux, Youtube pour la vidéo, Soundcloud pour les sons, Pinterest pour les images ou encore Scoop.it pour agréger nos articles publiés sur un Tumblr.

    C'est une aventure super intéressante car elle nous permet justement de toucher à tout type de support. Et elle doit nous forcer à le faire, même si nous ne sommes pas à l'aise avec tout. Sujets vidéo, radio (une émission spéciale est prévue pour les étudiants volontaires), photo-reportage ou articles écrits … Bref, toute une palette s'offre à nous. Il n'y a plus qu'à !

    Contrainte de l'emploi du temps, BKL se trouve juste au retour des vacances / stages d'avril. On est donc tous un peu rouillés quand on revient et on n'a plus tout à fait la tête au voyage. Lundi et mardi sont donc consacrés à se remettre au taf, à peaufiner son sujet, son angle, à travailler en équipe … Et surtout à faire sa valise et ses démarches administratives (changement de monnaie, assurance …)

    Mercredi 15, c'est le grand départ. On prend l'avion à Mérignac vers 15h direction Gatwick en banlieue londonienne. Après 2h d'attente à l'aéroport, 1h30 de bus jusqu'à Victoria Station à Londres, 1h d'attente à nouveau, 3h de bus jusqu'à Birmingham et 20 min de marche dans le froid et la nuit, les 35 étudiants (oui, entre temps on en a paumé une qui, rassurez-vous, nous retrouvera le lendemain) arrivent enfin à Hatters Hostel et goutent à un repos mérité (par chambrées de quatre, six ou huit)

    Mercredi 16, on se met enfin au boulot après quelques cakes and cups of coffee gentiment offerts par l'Université de Birmingham. Au programme : découvrir un peu la ville mais vite quitter la posture du touriste pour endosser le costume de journaliste. La démarche n'est pas si simple : tous nos contacts sur place ne nous ont pas nécessairement répondus avant de venir et ne répondent toujours pas. Dans notre tête, il y a ce qu'on a prévu de faire, ce qu'on pense vraisemblablement faire et ce qu'on fera réellement. Et je pense d'ores et déjà que les trois données sont différentes.

    Je m'attarde pas trop sur cette première journée de « travail » car elle est différente pour chacun d'entre nous. Je termine en vous disant à très vite (je vais essayer de poster au fur et à mesure notre avancée mais vu la qualité du wifi ici je ne promets rien) et en vous laissant les quelques liens par lesquels vous pouvez nous suivre

     

    Le Tumblr avec les articles (work in progress)

    http://birminghamkulturlab.tumblr.com/

    Le Scoop.it qui est la vitrine de BKL

    http://www.scoop.it/t/birmingham-kultur-lab

    La page FB à liker

    https://www.facebook.com/pages/Birmingham-Kultur-Lab/548655741822898

    Le compte Twitter à suivre

    https://twitter.com/BirminghamKL4


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  • Je voulais attendre la fin de notre session "data journalisme lab" pour écrire un article. J'ai attendu l'étincelle qui pourrait changer le ton de ce billet. En vain. Pourtant, ceux qui me connaissent pourront en témoigner : le data journalisme, j'y crois ! Je milite pour la libération de données par les collectivités locales et je suis persuadé que l'information mise en forme graphiquement est une forme d'avenir du journalisme. Loin de moi l'idée de dire qu'il ne faut faire QUE cela, ou que l'avenir du journalisme passe uniquement par le data. Je pense simplement qu'un article papier ou web illustré avec des infographies est une réelle avancée. Par ailleurs les outils web permettent aujourd'hui des prouesses techniques très intéressantes et les sites web des quotidiens s'en servent généralement bien.

    L'IJBA a donc décidé de renouveller l'expérience de l'année dernière en bloquant 2 semaines pour une session "data journalisme".
    L'an passé, les étudiants de Master 1 étaient accompagnés de développeurs et de graphistes afin de les aider dans la réalisation de leurs visualisations graphiques. Ils n'avaient pour seule limite que leur imagination. Restait à voir ce qu'il était possible de faire avec les developpeurs qui s'occupaient du code internet.
    Cette année, c'était bien plus light et du coup la session sensée être "super intéressante" est vite devenue super barbante. Je m'explique. L'école a jugé bon cette année de nous laisser nous débrouiller seuls. Or, pour faire du data-journalisme, il faut la combinaison d'un journaliste qui regroupe les données publiques, les met en forme et travaille son angle mais aussi d'un developpeur / graphiste qui puisse mettre en forme visuelle ces données et surtout les coder puis les intégrer à un site internet. Cette dernière étape nécessite de bonnes capacités en HTML, CSS, Javascript ... ce que quasi-personne ne maîtrise dans notre promo.

    Balayés nos espoirs de belles visualisations interactives, il faut revoir nos ambitions à la baisse ... Vraiment à la baisse ! 
    Même si nous sommes certes accompagnés d'un excellent developpeur / graphiste du Monde.fr, il est trop seul pour guider les 12 groupes et donc les 12 projets différents. Bonjour la migraine pour lui, bonjour l'attente interminable pour lui poser une question pour nous !

    Pendant ces 2 semaines, il a donc fallu dans un premier temps fixer nos sujets et nos angles, rechercher les données en rapport avec le sujet, les classer/nettoyer, les traduire dans un visuel pas trop compliqué à réaliser par nous (cartographie, camemberts, graphiques ...) et réaliser un texte explicatif.
    Autant dire qu'en 2 semaines on a eu le temps de compter les heures ... Vu que la réalisation graphique est simpliste, le projet perd en consistance. En ce qui me concerne (mais peut-être suis-je un cas isolé), je suis carrément déçu que l'école n'ait pas renouvelé l'expérience de l'an dernier dans les mêmes conditions. Résultat, on fait un projet au rabais ... On se limite même dès le choix du sujet car on sait que la visualisation ne sera pas à la hauteur de nos attentes.

    Alors, vient le moment où je dois répondre à la question de départ. Data : avenir ou écran de fumée ? Réalisé dans des conditions optimales avec le concours des personnes compétentes, le data-journalisme peut apporter une réelle plus-value au journalisme et peut le sortir de sa torpeur en apportant des éléments graphiques dont le lecteur peut se saisir. Réalisé dans les conditions de ces 2 dernières semaines à l'IJBA, lorsqu'on n'a aucune compétence en langage HTML, Javascript .. c'est une grande frustration. J'espère que l'an prochain, les futurs M1 seront accompagnés de personnes compétentes et disponibles à leurs côtés.
    En ce qui concerne le rendu final, même si tout n'est pas entièrement fini, je trouve finalement qu'on a réussi quelque chose de qualité ... mais ce n'est rien comparé à ce que les étudiants de l'an dernier ont réalisé, et rien comparé à ce qu'on aurait pu faire avec plus de moyens. Bien sûr on peut toujours faire mieux, mais dans ces conditions, ce que la promo a fait est déjà très encourageant. Le bilan n'est donc pas si noir que cela. Peut-être est-ce la deception qui prend un peu le pas sur le reste ! 

    Je vous invite à aller voir nos productions ici ==> http://www.datajournalismelab.fr/

     

    Cet article est l'un des derniers de cette première année ! Et oui, les cours sont désormais terminés. On vient d'entamer les vacances de printemps. Il ne restera ensuite que le voyage à Birmingham (avec de la pré-production et de la post-production), et ça en sera fini pour le Master 1. Nos M2 viennent de s'en aller, nous serons désormais seuls à l'IJBA ! Dans un mois, c'est le concours pour les futurs M1 ... Déjà ! Le temps passe vite ! 
    Prochain article dans un mois je pense, une fois que Birmingham Kultur Lab sera entamé voire terminé ! 


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